-
João Alves, c'est fini! La nouvelle a surpris tout le monde. L'entraîneur João Alves, l'artisan de la promotion miraculeuse en Super...
Lire l'article
-

CAISSES DE PENSION - Fonctionnaires: la fin des petits-fours Si les caisses de pension publiques de la CIA et de la CEH ne fusionnent pas, elles risquent carrément la liquidation....
Lire l'article - Une dégradation continue depuis 2007 DOUBLEMENT DE LA FACTURE • Si certains fonctionnaires dénoncent la fusion CIA-CEH et n'hésitent pas à comparer...
Lire l'article
-
Quarante commerces menacés d'expulsion CONFÉDÉRATION CENTRE • Pour rénover le centre, le propriétaire envoie des avis de résiliations de bail à tous les...
Lire l'article -
Messages haineux après le meurtre de Semhar FACEBOOK • Des milliers adolescents se défoulent depuis une semaine sur internet après le viol et le meurtre de l'...
Lire l'article
-
Pierre Maudet, le roi de la com! Après la communication-zéro d'Isabel Rochat, voici la communication-panzer de Pierre Maudet. Le nouvel élu,...
Lire l'article -
David Hiler: le meilleur s'en va CONSEIL D'ÉTAT • Ce mardi 28 août, milieu de matinée: petite bombe politique à Genève: David Hiler ne briguera pas...
Lire l'article
-
Des cures thermales chaudes et coquines Si tout le monde a entendu parler des bains publics de la Rome antique, les fameux thermes, on ignore souvent que les...
Lire l'article -
Une formation d'esthéticienne 18 carats BEAUTÉ • L'école Esthélite privilégie l'enseignement des techniques nouvelles.
Lire l'article
-
Alerte à la bombe à Genève COMÉDIE • Stéphane rencontre la belle Joanna, et passe une nuit inoubliable en sa compagnie. Mais le lendemain, Bruno,...
Lire l'article
-

Divonne - L'Esplanade du Lac voyage SURPRENANT • Le programme de la nouvelle saison culturelle est une invitation à prendre le large, au bord du lac de...
Lire l'article
-
Cherchez Hortense Cherchez Hortense De Pascal Bonitzer, avec Jean-Pierre Bacri, Kristin Scott Thomas, Isabelle Carré. Damien,...
Lire l'article Les films, les salles, les horaires
-
Un défi industriel majeur RECHERCHE • Les recherches, dans lesquelles l'EPFL (Ecole polytechnique de Lausanne), par l'intermédiaire du...
Lire l'article
Historique
Presque 40 ans d'histoire genevoise
Années 1970
Le 6 novembre 1970, paraît le premier numéro de GHI, publié par l'Imprimerie du Pré-Jérôme. D'apparence modeste, en noir-blanc, le journal gratuit arrive deux fois par mois dans les boîtes à lettres des Genevois. Au début consacré essentiellement aux conseils pratiques, il ne cesse de s'étoffer.
En octobre 1971, l'éditeur Jean-Marie Fleury introduit les petites annonces, qui rencontrent un succès sans précédent et feront de GHI un leader. Notre canard choisit, en 1972, la couleur verte pour son titre. Au fil des mois la présentation s'améliore, une partie rédactionnelle se développe avec, déjà, des informations exclusives, pertinentes et de qualité.
Première action d'une longue série, GHI s'engage en février 1973 contre l'expulsion de Mario Losembé, ministre de Mobutu, le président du Congo Kinshasa. Premier procès contre GHI, mais le dictateur retire sa plainte après plusieurs années de procédures.
En 1975, GHI libéralise les mœurs des Genevois en ouvrant ses colonnes aux petites annonces «amitiés-rencontres», jugées trop libertines par certains. Le fougueux rédacteur en chef de l'époque, René Terrier, dénonce l'hypocrisie genevoise en évoquant la débauche dans la République. C'est ainsi que le dossier est vite enterré, GHI n'étant dès lors plus inquiété.
Au fil des années, le petit canard de quelques pages s'épaissit, traverse toutes les tempêtes, toutes les bagarres, toujours victorieux. Le trouvant trop dérangeant, les milieux économiques manipulés par les éditeurs de journaux payants vont même lancer contre notre journal un boycottage, qui durera de longues années. Le 24 mars 1977, un cap stratégique est franchi. GHI devient hebdomadaire, prend de la couleur et choisit un look toujours plus accrocheur.
En 1978, GHI lance une initiative demandant la suppression de l'école le samedi et récolte, avec un comité de soutien, plus de 20'000 signatures d'électeurs. Un sacré succès, même s'il faudra patienter une vingtaine d'années pour obtenir ce congé tant attendu.
En mai 1979, le journal installe ses propres rotatives quatre-couleurs à la rue des Pavillons.
Années 1980
Durant cette décennie, GHI connaît un développement fulgurant, avec des pages rédactionnelles qui s'étoffent et un dynamisme commercial qui ne se dément pas. En septembre 1980, il est déjà question des difficultés d'accès à la Vieille Ville.
Le 12 février 1987, GHI crée l'événement et rencontre un retentissement mondial. Un préservatif est encarté dans chacun des 200'000 exemplaires du journal, qui apporte ainsi sa contribution à la lutte contre le sida. Il fallait oser, à une époque où cet objet était contesté par certains. Des radios, télévisions et journaux du monde entier s'en font l'écho jusqu'aux Indes, aux Etats-Unis et au Canada.
Toujours en 1987, mais le 28 décembre, nous publions en exclusivité les révélations de Pierrette Le Pen sur son mari. GHI est repris par les médias français, créant ainsi l'événement. Le 29 janvier 1988, Michel Jörimann, journaliste fin connaisseur de la vie politique genevoise et «pilier» du GHI, dénonce les excès du conseiller d'Etat Christian Grobet, rebaptisé le «Roi Dagrobet». Un culot qui surprend dans la presse genevoise et une ironie alors très osée.
En septembre 1988, GHI demande à ses lecteurs ce qu'ils pensent d'une Genève indépendante: à une faible majorité, ils se prononcent pour la séparation avec la Suisse…
En novembre 1988, un concurrent nommé «Jeudi» vient piétiner les plate-bandes de GHI, avec des pertes qui se compteront en dizaines de millions pour son promoteur Jurg Stäubli.
Années 1990
Le 21 mars 1990, le nouveau concept du GHI, préparé par l'agence Mc Cann Erickson, est présenté par le nouveau rédacteur en chef Gil Egger. La partie rédactionnelle a été entièrement repensée avec davantage de rubriques, qui sont mieux structurées.
Si les Genevois considèrent leur GHI comme une institution, l'esprit frondeur n'a pas disparu, bien au contraire. En mars 1992 alors que le canton enregistre déjà des déficits records, nous demandons à nos lecteurs si le Gouvernement doit démissionner: remous dans le landerneau politique…
Pour ses 25 ans, GHI cède 50% de son capital à EDIPRESSE, et reprend l'équivalent lausannois du GHI : Lausanne Cités.
Le 21 mars 1996, GHI propose à ses lecteurs d'envoyer des «amendes-maison» aux parlementaires fédéraux qui ont voté des hausses brutales des tarifs des contraventions. L'impertinence reste toujours d'actualité.
Le 3 juin 1997, GHI dépose une pétition comptant 21'000 signatures récoltées, demandant une troisième voie sur l'autoroute Genève-Lausanne, pour faciliter la vie des habitants de la région. On attend toujours, mais l'idée a fait son chemin depuis.
A une époque où les rubriques de sexologues sont encore confinées aux journaux spécialisés, GHI accueille notre «chère Doria», qui répond personnellement aux lecteurs. Une innovation qui, au début, fait tiquer certains…
Dans les années 90, GHI va être le premier à offrir un accès gratuit à internet, popularisant ainsi cette technique auprès des Genevois.
Dans cette sombre décennie pour la presse genevoise, les quotidiens «La Suisse» et le «Journal de Genève» disparaissent. Mais votre GHI, autrefois regardé avec distance, est toujours là…
Depuis, l'implication locale n'a cessé d'être au cœur de nos préoccupations avec notamment une politique de sponsoring ciblée sur des événements populaires et de proximité : Fête de Genève, Genève Servette Hockey Club, Fête de l'Espoir…
Cette proximité s'exprime également à travers tous les réseaux professionnels dans lesquels GHI prend part :
- CPG : Club de Publicité de Genève
- GRP : Groupement romand des Professionnels de la vente publicitaire
- FRP : Fédération Romande de Publicité et de Communication
- ASEG : Association des journaux gratuits suisses.
Années 2000
Dans le numéro des 30 ans du GHI, le 9 novembre 2000, l'éditeur Jean-Marie Fleury dénonce la «politique des petits copains». A cette époque, le Conseil d'Etat favorisait certains médias «lèche-botte», au détriment du GHI. Emotion dans la République.
Le cap de l'an 2000 est franchi avec succès par GHI, sans aucun «bug». Au contraire, la taxe infernale sur les spectacles, dénoncée pendant des années par votre canard préféré, est supprimée par les électeurs de Genève, qui acceptent une initiative cantonale.
2002 voit la naissance de Lac Hebdo, équivalent du GHI et Lausanne Cités pour la région de la Côte.
Toujours plus proche des lecteurs, GHI développe une large palette d'offres aux lecteurs: avant-premières cinéma, spectacles, DVD, etc. Et le canard prend les transports publics, puisque dés 2003 il est distribué chaque semaine dans les trams.
Vingt ans après les attaques du dictateur congolais Mobutu, le Conseil administratif de la Ville de Genève s'en prend à notre journal pour limiter la liberté de la presse. Il cloue au pilori un article du GHI qui critique l'un de ses membres, Christian Ferrazino, le 18 juin 2003. Le maire Ferrazino porte plainte auprès du Conseil de la presse, qui donne raison à GHI, au nom de la «liberté de commenter».
En janvier 2005, pour aider les lecteurs à affronter le 0,5 pour mille, nous distribuons des alcootest...
Le 1er septembre 2005, pour ses 30 ans, le canard, qui ne manque pas de plumes, se refait une beauté avec un nouveau logo, une nouvelle mise en page du journal et met le cap sur plus d'images, plus d'infos, toujours prêt à nous étonner. C'est à ce moment qu'est lancé son site Internet www.ghi.ch.
Voulant voler toujours plus loin, dés 2007, une collaboration est initiée avec PARU VENDU pour toucher les frontaliers. Surtout, la décision de distribuer GHI dans toutes les boîtes aux lettres y compris celles arborant l'autocollant PAS DE PUB est prise : en effet, plus du tiers du journal est consacré au rédactionnel relayant de l'information de proximité.
2008 marquera le rapprochement avec Le Régional pour proposer une combinaison Presse Gratuite unique : Lémancombi+, couvrant l'intégralité de l'Arc Lémanique (567'000 exemplaires distribués) et touchant plus de 50% des ménages de cette zone.
En 2009, GHI reste le journal le plus lu* à Genève et sur la zone économique 11.
*Source REMP
Pour résumer
GHI est un journal gratuit hebdomadaire d'information de proximité et de petites annonces.
Il est toujours conçu et réalisé à Genève sous la direction générale de Jean-Marc Velleman et avec Charles-André Aymon comme rédacteur en chef.
L'impression est réalisée à Bussigny par le CIE, avec un tirage de 259'759 exemplaires.
Il emploie 40 personnes.
Son lectorat s'élève à 180'000 lecteurs sur la zone économique 11 et plus de 60'000 lecteurs en France voisine.
Quasi-institution genevoise, GHI est lu par tous, quelque soit la classe d'âge et de revenu.
PLAN DU SITE: Accèdez à toutes nos rubriques en 2 clics
|
|
Home Page |
|
Actualité |
|
Petites annonces |
|
Qui sommes-nous ? |
|
- Vidéo Genève - Horoscope - Cinéma Genève - GHI en PDF - Archives GHI - Concours lecteurs - Webcam Genève - Radio KTFM |
- Genève à la Une - Edito - Test Auto |
- Insérer une Petite Annonce
Espace Annonceurs |
- Historique |