L'état désastreux du réseau routier en Ville de Genève fait franchement peur. Par endroits, la chaussée est si dévastée qu'elle représente une menace pour la sécurité des usagers. Vous en doutez? Interrogez les automobilistes, motards, cyclistes et autres piétons régulièrement piégés dans ce véritable champ de bataille urbain. Leur colère est en général un excellent baromètre pour mesurer la gravité de la situation. Elle vous rappelle aussi, que depuis les années 90, en matière d'entretien des routes, le seul trou qui préoccupait la Ville c'était celui des finances. Mais que les usagers se rassurent, les jours des nids-de-poule infranchissables, des chaussées affaissées, des trottoirs défoncés et des pistes cyclables suicidaires sont comptés. C'est le maire Rémy Pagani en personne qui le promet (lire en page 3). Grâce à un accord financier passé avec l'Etat – responsable de l'entretien des routes –, le magistrat va enfin disposer des fonds nécessaires pour remettre en état l'ensemble du réseau communal. La Ville a d'ailleurs fixé une feuille de route ambitieuse. Fini les chantiers-sparadrap qui parent au plus pressé. Place aux investissements massifs. Dans les deux ans, une cinquantaine d'axes vont ainsi voir fleurir bétonneuses et bitume de dernière génération. Même si les désagréments de ces nouveaux chantiers risquent, dans un premier temps, d'ulcérer encore plus des usagers déjà à bout de nerfs, il faut saluer cette mesure de fond qui résout les problèmes sur le long terme. Surtout qu'elle est aussi une très bonne réaction conjoncturelle pour aider l'économie locale. Elle pourrait d'ailleurs inspirer d'autres communes dont l'état lamentable des routes n'a souvent rien à envier à celui de la Ville.
RÉAGISSEZ!
Permettez que je vous dise
Permettez que je vous dise que votre site est difficile à comprendre. Lorsqu'on vous écrit, aucune indication n'apparaît poursavoirvsi le message vous est parvenu ou non. Pour peu que vous ne publiiez pas tel texte dans vos colonnes, on a sincèrement l'impression envous écrivant de perdre son temps.
Vous évoquez dans votre
Vous évoquez dans votre article que le retard pris dans l'entretien des routes, en ville, est du au manque de moyens financiers pour assurer ces travaux et au conflit État-ville de Genève enfin résolu par une dotation de 2 millions à la ville par l'Etat. Ce montant me paraît simplement ridicule en regard du nombre de routes cantonales dont l'entretien laisse à désirer et devant être pris en charge par l'Etat. Il y a donc un problème.
Je vois encore un autre problème: doit-on se contenter de l'explication qui nous est fournie pour justifier tous les travaux entrepris dans nos rues et sur nos routes, explication qui consiste à dire" Genève à pris du retard dans l'entretien de ses infrastructures". Cela constitue-t-il une explication mettant un terme à tout débat?
Pour moi non. Je rappelle que le budget de fonctionnement de l'Etat dépasse les 8 milliards (pour 450.000 habitants) et que celui de la ville de Genève dépasse le milliard pourb150.000 habitants environ. La gestion dispendieuse et improductive de ces entités à conduit l'Etat en particulier à un endettement qu'il ne parvient pas à résorber. Le problème est ainsi qu'au lieu de réaliser et/ou entretenir des infrastructures, on paie des fonctionnaires en nombre pléthoriques qui n'en ont cure de prendre en main et à temps les réels problèmes que rencontrent tous les genevois.
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