Munis d'un spray au poivre, de menottes et d'un bâton tactique, les APM ont un équipement restreint. Des conditions dictées par le règlement sur les agents de la police municipale, entré en vigueur en 2010. «Leur formation est complètement différente de la nôtre, précise Patrick Pulh, porte-parole de la police. Il y a notamment toute la procédure pénale qu'ils ne connaissent pas.» Un protocole qui permet en outre d'amener les affaires en justice.
Raoul Schrumpf, chef de cabinet au Département de l'environnement urbain et de la sécurité, explique les différences entre les deux polices: «Ce n'est pas dans les prérogatives de la police municipale de mener des missions dangereuses, souligne-t-il. Ils ont une fonction de proximité, d'îlotage qui sert en priorité à rassurer par leur présence, l'intervention venant en fin de processus.» Et quant à l'éventualité de leur léguer des moyens de défense supplémentaires, le chef de cabinet est catégorique: «Il n'y a eu aucune volonté d'équiper la police de proximité avec des armes de poing.»
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RÉAGISSEZ!
je pense que la Police
je pense que la Police municipale doit déjà engager des suisses mais pas des Kosovar ensuite nous parlerons d'arme !
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