L'œuvre a été réalisée par l'artiste britannique Jonathan Monk, 43 ans et a été choisie par un jury international parmi quatorze projets d'artistes émergents ou confirmés, invités par Quartier des Bains et la Haute école d'art et de design de Genève (HEAD). Les 24 oriflammes sont visibles jusqu'au 29 juillet. Pendant les Fêtes de Genève et pour la Fête nationale, on reverra les bannières des 23 cantons. Les oriflammes pour l'art à Genève seront à nouveau installées du 13 au 26 août.
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Si la séduction des touristes
Si la séduction des touristes passe par l'oubli de nos origines, alors je m'écrie "au scandale".
Qu'avons-nous à promouvoir en matière de tourisme ? Genève la cosmopolite, qui abrite en son sein moultes éthnies et identités, ne serait donc plus capable de briller par elle-même ?
Ne peut-elle pas mettre en avant un visage plus local, qu'il soit purement genevois ou simplement helvétique ? On voit de plus en plus de projets choisi par des jury qui décident royalement ce que sera telle rue ou tel établissement.
N'en déplaise aux bons penseurs, j'aspire à voir une Genève qui respecte ses "indigènes".
Il me vient alors une question cruciale : pour se vendre, notre belle Genève est-elle obligée de se prostituer ? La promotion de Genève ne doit pas devenir le "Red Light District" d'Amsterdam.
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