La canicule surchauffe la ville

Par Sarah Zeines,

La foule a envahi les Bains des Pâquis pendant la canicule.

TEMPÉRATURE • «Se protéger, se rafraîchir et s'hydrater.» Les consignes du Département des affaires régionales, de l'économie et de la santé avaient le mérite d'être claires à l'approche du week-end dernier, un des plus chauds de l'année en Suisse. Nombreux étaient ceux qui se sont adonnés à la baignade et aux activités en plein air. Mais d'autres ont suffoqué. Du côté de Genève, notamment, les désagréments ont été à la hauteur du mercure, qui affichait jusqu'à 36 degrès.

Pic de pollution


Grande habituée des journées caniculaires, la pollution a atteint un paroxysme en ville. Situé dans la catégorie de pollution élevée, l'air contenait des surplus de dioxyde d'azote, de particules fines et d'ozone. Une situation qui a duré jusqu'au 21 août, moment où l'air a basculé dans la catégorie modérée. «Le rayonnement solaire peut avoir un effet aggravant sur la présence d'ozone notamment», informe Philippe Royer, directeur du Service de protection de l'air.

Urgences débordées


Les hôpitaux, pour leur part, ont été pris d'assaut: «Depuis dimanche 19 août, la fréquentation a augmenté d'environ 10%, détaille le Dr François Sarasin, chef des Urgences aux Hôpitaux universitaires de Genève (HUG). Les personnes fragilisées par la maladie ou par l'âge ont été les plus vulnérables. Cela dit, trois à quatre jours ne suffisent pas à créer une situation critique.»


RÉAGISSEZ!

Publier un nouveau commentaire

Le contenu de ce champ sera maintenu privé et ne sera pas affiché publiquement.
  • Les adresses de pages web et de courriels sont transformées en liens automatiquement.
  • Tags HTML autorisés : <a> <em> <strong> <cite> <code> <ul> <ol> <li> <dl> <dt> <dd>
  • Les lignes et les paragraphes vont à la ligne automatiquement.

Plus d'informations sur les options de formatage

By submitting this form, you accept the Mollom privacy policy.